26.06.2009
Que se passe-t'il dans notre petit pays ?
J'entends hier l'augmentaion du nombre de chômeurs en Belgique : 18.000 unités de plus en un mois.
Je le compare aux chiffres annoncés hier en France : 30.000 unités de plus en un mois.
Comment expliquer que la Belgique soit pénalisée à ce point ? A population comparable, nous assistons à une explosion chez nous, j'en veux pour preuve l'annonce des 800.000 chômeurs qui nous fait froid dans le dos....
Et nous devrions travailler jusqu'à l'âge de 67 ans ...
Cela ne tourne plus rond depuis longtemps dans notre pays, nous sommes plus occupés à penser à bloquer l'autre région plutôt que de travailler à l'avenir de notre pays : le résultat se fait connaître : nous coulons. Et notre premier ministre fait de son mieux pour tenir la barre, mais le bâteau prend l'eau.
Les régions, déjà largement endettées, ne peuvent venir à l'aide au Fédéral, au Nord du pays, le N.Va ne se cache pas pour dire "niets voor niets" : cela promet.
Les professeurs d'université auront beaucoup de travail cet été, afin d'expliquer et d'aider nos ministres, qui, nous devons l'admettre, ne sont que des pantins !
11:07 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : économie, chômage, belgique, france, rompuy, ministre
27.03.2009
La Poste, où allons-nous ? Dexia en Belgique peut-être
Nous habitons la commune de Knokke,actuellement, 3 bureaux de poste subsistent pour couvrir la commune :
1)Uitreikingskantoor voor heel de gemeente
Postkantoor Knokke station
Smedenstraat 88 Knokke
Wijkkantoren
2) Knokke:
Postkantoor Knokke centrum
Paul Parmentierlaan 203
Postpunt Delhaize Knokke-Heist
Kustlaan 34 Tel: 050 60 90 84
Open: ma-do en za: 8.30-20 uur
vr: 8.30-21 uur
3) Heist:
Postkantoor Heist Centrum
de Vrièrestraat 26
Bientôt, les bureaux 2) et 3) vont disparaître. Tout être normalement constitué connaît le nombre d'habitants, près de 30.000 hors saison, près de 100.00 en saison. L'heureuse situation de jeunes retraîtés, nous amène de plus en plus d'habitants en seconde résidence, prolongeant leur week-end, beaucoup arrivent le jeudi, et partent le lundi : ils seront servis par un seul bureau de poste.
Je n'ai que une réflexion :
pas de voiture, pas de poste. Débrouillez-vous bonnes gens, rendez-vous, chez Delhaize, vous serez reçus comme des rois en juillet et août.
La poste recrute des "points poste", mais l'on ne se bouscule pas au portillon : il faut, l'année entière, être disponible. Cela signifie que l'on oublie les congés...
Pourquoi ne pas pousser le bouchon un peu plus loin, et songer à nos amis français, imaginez, si "La Poste" et Dexia se rapprochaient, cela règlerait beaucoup de problèmes.
Pourquoi pas ?
07:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poste, test, achat, dexia, bureau, knokke, france, belgique
20.12.2008
Honte à vous, Monsieur De Boeck
"J’ai le sentiment
que BNP est pris dans un
piège en Belgique, un pays qui n’a
pas toujours bonne réputation.
Elle va être très prudente. Il faut
commencer à envisager à ce que
nous ferions si BNP se retirait.
Nous y réfléchissons”, a-t-il dit.
12:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fortis, bnp, belgique, crise, reputation, france, pays-bas
18.11.2008
les "petits" actionnaires déboutés
Est-ce la fin d'un film ? Drôle de fin ...
S'il était triste, les mouchoirs auraient servis pendant et après la représentation.
S'il était comique, les mouchoirs auraient peut-être servis lors d'une bonne rigolade.
Mais le film que nous venons de voir n'était ni triste, ni comique : il était tout simplement affligeant.
L'on ne parlait que de cela, ou, mieux, on ne voulait pas l'évoquer, jouant à l'autruche...Des patrimoines se sont construits, composés, ou non, d'actions Fortis. Réputées "bon père de famille", il me semble que beaucoup de portefeuilles en soient dotés. Et voilà que le ciel s'assombrit, que Madame le Juge rend sa décision publique : "désolée (du moins je l'espère), mais les petits épargnants n'obtiendront pas gain de cause". Plouf ! Un trou se construit dans le portefeuille, dans la poche. Dangereux nous disait-on, enfants, un trou dans tes poches, et tes petits sous vont tomber, tu vas les perdre.
Le trou étant confirmé aujourd'hui, il faut le colmater au mieux. Comment ?
Faut-il se (re)positionner en bourse ? Faut-il se tourner vers des bons de caisse, ou des bons d'Etat ? Quel Etat ? Ou faut-il déposer son cash au coffre, et attendre ?
Pauvres de nous, ils nous ont bien eus, ou je me trompe ?
De plus, nos "pires" ennemis ;-) , les batâves voient revenir leur bien, à prix bradé, et en cadeau ABN Amro (très bien joué Mr Bos)
"C'est en 1822 que Guillaume Ier d'Orange fonda la "Société générale des Pays-Bas pour favoriser l'Industrie nationale" dans le but de répondre aux besoins de capitaux rencontrés par l'industrie mécanique en pleine expansion. La mission première de la Société Générale que le public avait pour habitude d'appeler "la Banque" était donc de contribuer au progrès au développement et à la prospérité de nombreux secteurs de notre économie naissante dont l'agriculture les "fabriques" et le commerce. Preuve de son importance la Société Générale avait le droit d'émettre des billets de banque et jouait le rôle de caissier de l'Etat. En 1830 la Société Générale à l'instar de la Belgique déclara son indépendance malgré le poids de son actionnaire principal le roi Guillaume. La Société Générale devint le banquier du nouvel Etat. Durant toute la période allant de 1830 à 1914 elle participa activement au développement de l'infrastructure routière et ferroviaire du jeune pays tout en assurant les ressources financières nécessaires au démarrage de son activité industrielle. En 1850 la Banque nationale fut créée et prit le relais de la Générale en tant qu'institut d'émission et caissier de l'Etat. La Générale put dès lors se consacrer entièrement au crédit commercial et à son rôle de société de développement. La Société Générale suivit également Léopold II le souverain dans ses projets outre-mer. Suite à la Première Guerre mondiale et à la "Grande Crise" de 1929 un arrêté royal exigea en 1934 que soient scindées les activités bancaires et les activités de capital à risque. C'est ainsi que naquirent la Générale de Banque d'une part et la Société Générale de Belgique d'autre part cette dernière restant l'actionnaire principal de la banque. La Société Générale est restée active dans de nombreux secteurs clés de l'industrie et des services. Actuellement la Générale joue son rôle d'actionnaire "professionnel" c'est-à-dire majoritaire ou de référence au sein de huit sociétés dans l'industrie et les services. Présenter une synthèse de l'histoire de la Société Générale c'est aussi tenter celle de l'espace économique social et politique belge depuis 175 ans. A travers une Révolution deux guerres mondiales la guerre froide et une demi-douzaine de crises économiques majeures la société de la rue Royale a à la fois "subi" et "écrit" l'histoire nationale. Parmi les innombrables acteurs de cette aventure plusieurs ont marqué de leur personnalité exceptionnelle l'histoire du pays. L'ouvrage donne un panorama des réalisations de la Société Générale au fil des deux siècles écoulés: interventions dans les trois révolutions industrielles développement des voies de communication et des ressources énergétiques concentration et cartellisation de la production recherche de matières premières et de débouchés colonisation du Congo intégration à l'Europe ... L'histoire de la Générale relève du microéconomique mais elle est remise dans le contexte plus large des théories économiques et sociales agitées depuis 175 ans." Moreau - Brion.
Outre-Qiévrain, ce n'est pas mieux, Madame Lagarde nous a maintenu le couteau sur la gorge, en cette saison de chasse, on en revient aux pratiques ancestrales, flèches et couteaux, le Roi Soleil tirant les ficelles !
Et la meilleure fin du premier film doit encore venir : les ventes se font, et c'est la Belgique qui gardera le gros des casseroles.
Et une fois n'a pas suffi : dans l'affaire Dexia, pourrie par FSA, on repend les mêmes en France, et on nous ressert le même plat : prise en mains, quoiqu'on on dise, des affaires en France, et le charme de Madame Lagarde opère à nouveau. Et plus insidieusement, elle met une condition à l'aide de la France : téléphone en pleine nuit à Monsieur Miller "aides françaises riment avec abandon du parachute doré". Je trouve cela scandaleux, quoiqu'on puisse en penser.
Alors, fin du film, ou aurons-nous droit à une suite ? pour ma part, je pense que ceci est le mot de la FIN
16:32 Publié dans Belgique, économie, International, politique belge | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fortis, juge, famille, patrimoine, pays-bas, france, lagarde
21.06.2007
Carrefour / GB : les petits revenus trinquent...
Carrefour : 16 magasins GB fermeront leurs portes.
Voici à nouveau 900 personnes « victimes » de cette recherche de profit, à tout prix.
Je peux comprendre que le bénéfice soit un élément important, que dis-je, très important dans la vie d’une entreprise.
Néanmoins, je n’ai pu m’empêcher de chercher un peu plus loin : j’ai comparé le revenu moyen par habitant des communes touchées par la fermeture, par rapport au revenu moyen par habitant de la province où sont situés les magasins. Le résultat m’attriste, je me rends compte que c’est la clientèle défavorisée, déjà tellement sensible, qui va faire les frais de l’opération également. Voyez plutôt ce qui suit:
Sur base de ces données, nous pouvons constater que dans tous les cas, les enseignes GB qui seront fermées, se trouvent dans des communes où le revenu moyen par habitant est inférieur à celui de la province. Hors deux cas, dont Uccle, mais Marlow se trouvant dans le quartier de la chaussée d'Alsemberg (....), nous pouvons parler de paupérisation. La même situation se présente à Gent Dampoort.
Les habitués de ces GB, n'ont, probablement, pas de moyen de transport, sont une clientèle de proximité. Ils en seront réduits à se rendre dans des commerces dits de proximités, mais qui sont très près de leur portefeuille.
Voici, en une semaine de temps, que deux groupes français, décident, de manière unilatérale, d'user (de) la clientèle belge, le prix de l'électricité et du gaz, et maintenant, le groupe Carrefour qui laisse 900 personnes sur le carreau ! Vous voudrez bien m'excuser du mot, mais je n'en vois pas d'autre...Qui donc doit intervenir ? Le Gouvernement en place ? Les régions ? Pourquoi pas l'informateur, mais voilà deux nouvelles économiques et financières, dont nous aurions pu nous passer. Que pouvons-nous faire ? Ce ne doit pas être facile d'approcher Monsieur Fillon, celui-ci, je m'en inquiète, n'obéissant qu'au(x) bon(s)vouloir du Chef, du Président de la République, pieds et poings liés au monde de la finance. Faire intervenir Monsieur Albert Frère ? Avec tout mon respect, je ne pense pas que celui-ci "bouge", ne fêtait-il pas la Victoire de Monsieur Sarkozy en sa compagnie ?
Voilà un problème de plus se posant à notre, ou nos, gouvernement(s). Il n'en reste pas moins, je le crains, que le consommateur belge paye la politique des prix entamée en France. Le même jour où la suppression des 900 emplois en Belgique était annoncée, le groupe Carrefour devenait le plus important du Brésil...
Et l'Europe dans tout cela ? Quel sera le résultat des négociations ? Je crains que nous ne soyons affaibli, nos représentants ne s'occupant que des affaires courantes. Il est temps que ce nombre bien trop élevé de membres essaie de parler d'une seule voix, que la Pologne et la France et les Pays-Bas pensent un peu plus au plus grand nombre, et pas seulement à leurs électeurs...
FrdeFl
15:30 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : France, Belgique, gb, carrefour, paupérisation, revenu, salaire




