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22/09/2008

Pourquoi pas ?

Ce dimanche, le N-VA appelle les autres partis et leurs leaders à laisser tomber l'ambition d'être un homme d'Etat belge ...

Nous pourrions prendre ce Monsieur au mot, et remplacer toute cette ribambelle flamandisée à outrance, par de nouveaux, et jeunes, hommes politiques flamands, ayant l'ambition de devenir des Hommes d'Etat en notre  pays de cocagne !

Mais je pense que ceci n'est qu'un rêve, rêve de tolérance entre hommes de bonne volonté, qui sait .....

25/07/2008

"De Leeuw van Vlaanderen dérape..."

Gros titre dans la Libre de ce jour !

Nous avons habité cette chère vile d'Anvers, culturelle et multiculturelle, heureux, mais cela a changé au début des années nonante : nous sentions la tension monter dans la ville, cette ville chère à nos coeurs ! Nous nous promenions, mon épouse et moi, main dans la main, heureux par une belle journée, un 20 avril ...

Francophones, et fiers de l'être, nous parlons, entre nous, le français, amoureux, les yeux dans les yeux, et les yeux au ciel, par cette belle journée, il devait être 19.30.

Nous sommes tout d'un coup, imprégnés par une gêne, nous pensons avoir fait un cauchemar étant éveillés, mais non, ils étaient là, les brunâtres, crânes rasés, la main droite tendue en se saluant, nous levons le nez, ne parlons plus, terrifiés par l'événement, et voyons le drapeau, cher à Hitler, suspendu à la façade de ce "bruin cafe", et les mains se tendent vers ce drapeau, et crient, trois fois, "heil, heil, heil".

Nous avions 33 ans, mais de ce jour, cette ville n'était plus la nôtre, elle changeait de mains, cela se sentait ....Nous l'avons donc, à grand regret, quittée, et nous nous sommes installés en bordure de mer, où, quelle que soit la langue que vous parlez, vous n'êtes pas dévisagés ! Et sachez que nous parlons la langue de Vondel avec les néerlandophones, et celle de Voltaire en famille, et avec nos amis.

Nous sommes retournés à Anvers, à Berchem, pour des funérailles, suivies d'un "café". Dans d'autre salles, des brunâtres rencontraient, entre autre, des drapeaux allemands et autrichiens, et leurs chers propriétaires, des salles entières ...

Ne vous laissez pas berner par des De Wever, et autres nationalistes,Ils sont là, souvenez-vous, "Les Murs ont des Oreilles", et lorsque des journalistes, ou des associations, ne le remarquent pas, ils vivent leur vie, qu'ils tentent de nous imposer !

Le Bec Hellouin, Le 25 juillet 2008

24/07/2008

Bruxelles, et le N.VA veut nous l'enlever !

"C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait

Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait qu'je sois malin

C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait

Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l'avait laissé faire
Ils l'avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait qu'je sois sérieux

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles dansait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les lampions dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il attendait la guerre
Elle attendait mon père
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait qu'j'aie le moral

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait"

Et le brunâtre veut changer tout cela ..."'T was in den tijd dat" ? Et quoi encore ! Trop is te veel, je sais, je sais, la Belgique à papa a vécu, mais je sais aussi qu'on ne sait jamais !

 

Le Bec Hellouin, le 24 juillet 2008