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31.05.2010

Petite note de dégoût

Voilà bien longtemps que je ne suis plus apparu de ce côté de la toile.
Hier, j'ai eu la chance d'entendre, à la V.R.T., tous les partis belges nous raconter ce qu'ils veulent pour ce pays...

 

Je n'ai qu'une proposition, qui mettrait la Région de Bruxelles bien plus à l'aise :

1°) effaçons les deux provinces de Brabant : le Brabant Wallon (+/- 375.000 habitants) et le Brabant Flamand (+/- 1.050.000 habitants).

2°) effaçons la Région de Bruxelles Capitale (+/- 1.107.000 habitants).

3°) formons une grande région capitale, style Paris, cela nous donnera près de 2.482.000 habitants, qui pourraient voter pour des partis bilingues, la répartition serait, si Bruxelles compte +/- 10% de néerlandophones, 1.150.000 néerlandophones et 1.375.000 francophones.
4°) Uniquement des partis bilingues, qui n'auraient rien à voir avec la Flandre et la Wallonie.

Et vivons joyeusement ensemble, sans se marcher sur les pieds, et sans faire de mal à l'Autre.

Qui donc avait écrit un livre traitant de l'Utopie ;-)

28.10.2009

L'immersion, concept oublié ?

Le moment n'est-il pas venu de vivre en paix ? L'enseignement francophone dans les communes à facilités (?) ne devrait-il pas disparaître ?Bruxelles n'est loin...

Je vois déjà les levées de boucliers, mais j'aime cela...

Il fut un temps, pas si lointain, où nos parents n'hésitaient pas à nous imposer l'immersion linguistique dès la première année du cycle des primaires. L'on y passait donc six ans. Certains continuaient, d'autres passaient dans un enseignement dans leur langue maternelle.
Le contraire existait également. Le résultat était très simple, des petits trilingues, aux portes des universités.

Ce temps n'est pas révolu, mais néanmoins en régression !

Mais Mais, nos chères têtes blondes, aujourd'hui, veulent toutes passer un moment de leurs études en "ERASMUS", mot magique.

Pourquoi attendre la fin des études ? Quelle richesse que d'habiter un endroit bilingue, où l'on peut suivre les cours dans la langue de l'Autre. Mais des partis politiques, qui font leur électorat dans ces communes, ne sont pas très chauds, et cela se comprend, puisque cette richesse pourrait éloigner les jeunes électeurs des partis extrémistes, qu'ils soient francophones ou néerlandophones !

 

 

15.10.2009

Monsieur Dewever, balayez devant votre porte !

Monsieur Dewever, après avoir rencontré le Monsieur Karl-Heinz Lambertz, nous fait part de son avis : que vient faire le Gouvernement de la Communauté germanophone de Belgique, dans l'affaire BHV, BHV étant tellement éloigné de Eupen ?

Pour information :

Wat met Brussel? (15-10-2009 20:00:00 VVB Nationaal)



Nu de discussie over de toekomst van Brussel eindelijk goed op gang lijkt te komen, wil ook de VVB haar steentje tot het debat bijdragen. Als aanloop naar een congres over Brussel in 2010 met als titel ‘Brussel, een stad in Vlaanderen’ worden elf regionale vergaderingen georganiseerd. In Brugge geeft Pieter Vandermoere, waarnemend co-voorzitter van de VVB, toelichting bij het project.

De Gulden Spoor 't Zand 22, 8000 Brugge

Info: Steven Vergauwen (steven.vergauwen@vvb.org) 03 320 06 30 Meer info op http://www.watmetbrussel.be.

Ondervoorzitter, waarnemend co-voorzitter: Pieter Vandermoere

De VVB telt twee nationale onder-voorzitters. PIETER VANDERMOERE (°1977) is degene met de meeste studie-ervaring. Niet dat hij zo lang heeft gestudeerd maar hij out zich nog steeds als volbloed-KVHV'er. Naast de Vlaamse beweging telt Pieter nog één grote passie, namelijk Cercle Brugge. Tot voor een paar maanden dachten we "Waarom niet, ons Heer moet zijn getal hebben". Maar sedert de opgang van de Cercle moeten we iets anders zoeken.


Pourquoi le Vlaamse Volksbeweging discute-t-il de l'avenir de Bruxelles à Bruges ?

24.07.2008

Bruxelles, et le N.VA veut nous l'enlever !

"C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait

Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait qu'je sois malin

C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait

Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l'avait laissé faire
Ils l'avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait qu'je sois sérieux

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles dansait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les lampions dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il attendait la guerre
Elle attendait mon père
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait qu'j'aie le moral

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxelait"

Et le brunâtre veut changer tout cela ..."'T was in den tijd dat" ? Et quoi encore ! Trop is te veel, je sais, je sais, la Belgique à papa a vécu, mais je sais aussi qu'on ne sait jamais !

 

Le Bec Hellouin, le 24 juillet 2008 

15.11.2007

Halte là, Monsieur Van Biesen

En lisant mes différents "papiers", vous remarquerez que je ne cautionne pas souvent Monsieur Maingain...Il fait partie d'un parti extrémiste, le FDF, qui ne défend pas toujours les francophones de Belgique, mais avec plaisir, la petite cour qui l'entoure à Bruxelles, et dans ses environs.

Mais que Monsieur Van Biesen, open VLD, ose émettre des critiques, là, je suis soufflé : a-t'il oublié ses origines ?

En néerlandais dans le texte : " Luk Van Biesen die samen in de Volksuniejongeren de slogan ‘Republiek Vlaanderen’ kracht bij zetten..."

Allons Monsieur, fermez votre clappet : depuis l'explosion de la VU, tous les partis néerlandophones sont "infectés" de ce genre de personnage, en ce compris le "Open-VLD".

Alors Nous, Francophones de Flandre(s), lorsque nous nous rend(r)ons aux urnes, prenons le soin de décortiquer la vie politique de ces personnages auxquels nous pensons "donner" notre voix, afin qu'ils suivent notre voie...

Aujourd'hui, jour de la fête de Saint Albert, nous devons penser au Roi, à la Dynastie, aux membres de la famille royale, et, cette année, peut-être plus que les autres années. Je pense que leur rôle va être mis en question par certains hommes politiques dans les jours qui viennent.

Alors, hommes et femmes politiques, représentant la population, prenez votre courage à deux mains, et laissez cette population décider de ce qui doit se faire, de ce qui doit, ou devrait, changer.

Mais, hommes et femmes politiques, voilà bien la dernière chose qui vous intéresse, car, ce n'est plus votre voix qui compterait, mais celle de ceux et celles qui habitent le Royaume. Oseriez-vous ? 

Ce 15 novembre 2007, Vive le Roi, Vive la Dynastie,

Le Bec Hellouin,

FrdeFl 

03.08.2007

alors là, il fallait le dire plus tôt, Messieurs du Open VLD

Roularta Nieuws : "Open Vld: "Geen staatshervorming? Geldkraan dicht"

03/08/2007 13:55

Open Vld dreigt ermee de federale geldkranen voor de Franse Gemeenschap en het Waalse Gewest dicht te draaien. Dat verklaarden de liberalen Karel De Gucht en Patrick Dewael vrijdag op VRT-radio.

De maatregelen zouden er komen als de Franstaligen een echte staatshervorming blijven afwijzen. Beide Open Vld-onderhandelaars wijzen daarbij op het grootstedenbeleid. De grote steden krijgen volgens hen elk jaar 600 miljoen euro federaal geld, maar strikt genomen is dat een bevoegdheid van de gewesten en de gemeenschappen.

De Vlaamse liberalen willen daarom een einde maken aan die geldstroom. Voor De Gucht kan dat simpel: "Als er geen staatshervorming komt op een aantal punten, dan denk ik dat je geen regering hebt. En zonder regering, gaan die geldkranen vanzelf dicht", zo sprak hij op VRT-radio."

Nous voici bien partis : les échanges verbaux doivent être pas mal, au "Val Duchesse Show".

Que pense Monsieur De Croo de cette position, lui qui, régulièrement, venait calmer les francophones avant et après ce sinistre jour du mois de juin. Qu'en pense Monsieur le Premier Ministre ? Qu'en pense Monsieur Reynders ?

Je ne vous cache pas que l'attitude de Monsieur Reynders commence à me gêner, ainsi que celle de Monsieur Maingain...

Que ne ferait-on pour un maroquin !

Je crains qu'il ne nous reste que Madame Milquet, que l'on commence à connaître en Flandre, continuez Madame, continuez.

Vont-ils donc nous jouer le mauvais tour ? Vont-ils continuer à nous narguer ? Qui a fait la Flandre ? Qui a aidé la Flandre ? Qui a contribué à la construction du port de Zeebrugge ?

Fermer les robinets......Bruxelles, vision Dehaene, pas mal non plus : je donne, je reçois. Tu refuses : tu crèves.

Voilà ce que nous disent nos frères flamands, très fiers de dire, petite anecdote, que la Foire de Libramont, pourrait bien déménager. Voulez-vous arrêter ?

Imaginez-vous, Messieurs, vous n'avez plus d'espace en Flandre, vous pouvez encore venir en Wallonie, mais, si les robinets se ferment, je crains qu'il ne vous faudra changer d'adresse....Et la Flandre grisonnante, encore payable aujourd'hui, votre souci, que dis-je, grand soucis de demain, occupez-vous en, seuls,...

Fini de traverser la Wallonie, engorgez encore un peu plus votre réseau routier, voyez les problèmes à Anvers, port international, voyez l'entrée de la Capitale.

Si c'est fini, taxons quelque peu ces entreprises flamandes situées en Wallonie, ces fermiers manquant d'espace en Flandre, pourquoi pas retour à la case départ...Occupez-vous de votre lisier, problème pour une petite terre, non !

Vous me dégoûtez, vous me dégoûtez, lorsque je vous vois, triomphants, vous promenant dans ma belle commune, pourtant gérée par un francophone, mais qui vous attire. Vous me dégoutez, lorsque je vois vos enfants envoyés dans les meilleures écoles francophones, vous qui êtes, ou étiez, "Vlaams Nationalisten".

Alors, les blagues de la Marseillaise, futilité, le 21 juillet, futilité, petit jeu de cons ! Votre visage, gonflé de morve, me dégoûte. J'ose maintenant l'écrire : 

Non, les entreprises de Flandre ne sont pas toutes flamandes ;

Non, même certains hommes (femmes) politiques flamands ne sont pas néerlandophones, la langue usuelle étant le français ;

Non, vous n'êtes pas cette Flandre gagnante, vous commencez à perdre du terrain....

Et j'en passe, mon rêve est que les familles francophones de Flandre, possédant des usines et autres entreprises, délocalisent, non vers la Chine, mais vers les terres francophones. Et à ce moment, l'on pourra faire les comptes, et à ce moment, il se pourrait que les robinets se ferment, demandez-vous lesquels !

Je me sens toujours bien in mijn platte land, mijn Vlaanderenland, et j'espère que cela pourra durer; Mais je commence à craindre, craindre ces menteurs, ces calculateurs, je terminerai par un petit mot : "Pauvre B..."

Frdefl