06.11.2009
L'horeca et le travail au noir
Il faut mettre fin à cette plaie de notre économie et de notre vie en société.
Notre filleule, anversoise, nous rend visite cette semaine, elle a 20 ans, et désire se faire de l'argent de poche : elle est engagée, au noir, dans un restaurant, touche 6,25 € de l'heure pour travailler en fin de semaine de 18.00 à 24.00 !
Lorsque je lui demande si elle comprend bien ce qu'elle fait, elle me dit que "les patrons" la disent assurée en cas d'accident du travail...
Je sais que cela est impossible, mais ne veut pas m'entendre.
Ce même restaurant emploie encore une autre jeune fille, au noir également, et, tenons-nous bien, le chef en second est un étudiant en informatique, payé au même "barème", et également au noir....
Je suis révolté : le secteur de l'horeca reçoit des cadeaux de Monsieur Reynders, et Rien ne changera. J'habite un endroit touristique, les restaurants et hôtels emploient des employé(e)s déclarés, sans oublier de les payer au noir également, ils emploient des illégaux également. Dans certains hôtels, ces illégaux dorment ensemble dans une cave... Et nous habitons un paradis....
Lorsque l'inspection du travail fait son "travail", il s'agit toujours des mêmes personnes, garant leur voiture toujours au même endroit, afin que les téléphones puissent fonctionner, que les cartes soient "en règle", et que les illégaux puissent sortir par des portes arrières.
Il faut que cela cesse !
Il faut que ce secteur soit secoué, contrôlé sans cesse, il faut que tout aliment utilisé puisse être validé par une facture d'achat : les "foires au vins" en France sont dévalisées par l'horeca belge, lors de la soirée accordée aux clients "privilégiés". Et j'en passe, achat d'autres produits aux Pays-bas, en France, il faut que les cadeaux offerts par une certaine marque d'eau, qui vise à assécher le débit de notre eau belge, rouge ou bleue, cesse. Devrons-nous en venir à la délation, allons-nous devoir en venir à donner la main à ces "inspecteurs" ?
Pendant ce temps, nous payons nos contributions, comme des prisonniers à mort, obligés de déposer la tête sur le morceau de bois qui recevra la hache et notre sang, obligés de payer avant le 31 décembre, afin que notre pauvre épargne ne puisse rester et rapporter de l'intérêt, jusqu'au premier janvier...
Nous vivons dans un pays de cocagne, rogné par tous ces mauvais payeurs, qui ne participent pas au bien commun. Il faut que cela cesse, j'espère que ce nouveau parti qui se dessine à l'horizon osera secouer les cocotiers....
15:20 Publié dans Belgique, économie, les ennuis, politique belge | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : horeca, economie, tva, travail, noir, impôts
26.06.2009
Que se passe-t'il dans notre petit pays ?
J'entends hier l'augmentaion du nombre de chômeurs en Belgique : 18.000 unités de plus en un mois.
Je le compare aux chiffres annoncés hier en France : 30.000 unités de plus en un mois.
Comment expliquer que la Belgique soit pénalisée à ce point ? A population comparable, nous assistons à une explosion chez nous, j'en veux pour preuve l'annonce des 800.000 chômeurs qui nous fait froid dans le dos....
Et nous devrions travailler jusqu'à l'âge de 67 ans ...
Cela ne tourne plus rond depuis longtemps dans notre pays, nous sommes plus occupés à penser à bloquer l'autre région plutôt que de travailler à l'avenir de notre pays : le résultat se fait connaître : nous coulons. Et notre premier ministre fait de son mieux pour tenir la barre, mais le bâteau prend l'eau.
Les régions, déjà largement endettées, ne peuvent venir à l'aide au Fédéral, au Nord du pays, le N.Va ne se cache pas pour dire "niets voor niets" : cela promet.
Les professeurs d'université auront beaucoup de travail cet été, afin d'expliquer et d'aider nos ministres, qui, nous devons l'admettre, ne sont que des pantins !
11:07 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : économie, chômage, belgique, france, rompuy, ministre
05.01.2009
Où l'on reparle de la tva à 6% sur les nouvelles constructions
Cela ne peut plus durer des jours, voilà le titre du Standaard de ce jour :
Le DG de la confédération flamande de la construction a des soucis : il est submergé de courriels et de coups de téléphone.
Pauvre de lui : en effet, en date du 1er janvier, les premiers 50.000€ seraient taxés à raison de 6% au lieu de 21%.
Patatras : le gouvernement est tombé, et l'A.R. n'est pas (encore) prêt. Mais le plus succulent suit : pourquoi tant de panique ? Parce que des magouilleurs (clients et entrepreneurs) ont décidé de remettre les paiements dûs au cours de 2008 au mois de janvier 2009, afin de profiter de la réduction. Le résultat est qu'il y a un problème de liquidités.....Et qui dit problème de liquidités......
De deux choses l'une : soit le secteur de la construction a des problèmes (demande des 6% accordé), et il ne lui est pas possible d'accepter d'attendre les paiements, soit le secteur se porte bien, et peut suspendre des rentrées.
A lire cet article, le secteur se porte bien, puisqu'il a consenti à attendre, et les 6% n'étaient pas nécessaires. Mais les promesses électorales sont là, et il faut faire plaisir à ses électeurs, n'est ce pas Monsieur le Ministre des Finances.
Allez, quand le bâtiment va, tout va! Ouf...
14:19 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, reynders, construction, tva, van rompuy, janvier, finances
24.10.2008
les "parachutes dorés" : 12 mois de remuneration
"Het vertrek van financieel topman John Hele van ING betekent het verlies van een zeer capabele man voor ING, aldus handelaar Rob Koenders van Harmony Vermogensbeheer. "Het zal mij niet verbazen dat de vrees zal toenemen voor het vertrek van meerdere buitenlandse topbestuurders als gevolg van de zogeheten Bos-regeling, waarbij topmanagers beperkt worden in salariering en bonussen", aldus Koenders."
Cet article, paru hier aux Pays-Bas, me paraît exact, et pourrait s'appliquer à la dernière décision belge : voici que la Belgique, les Pays-Bas, prennent des décisions importantes quant à la rémunération des managers de haut vol, c'est-à-dire dans nos entreprises importantes, qui nous fournissent de l'emploi. Si nous appliquons cette nouvelle donne, il est compréhensible que les topmanagers, les plus capables à diriger des entreprises d'envergure, quittent le pays, ou, ne s'y installent pas !
Ce genre de décisions doit être pris, au minimum, au niveau européen. A moins que nous ne devenions, à nouveau, les dindons de la farce.
Rappelons-nous, la fameuse loi universelle belge: il revenait au juge « indépendant » de statuer et juger l’affaire.Nous étions pris à notre propre piège, et devenions la risée des autres Etats : le fond en était très bon, mais que peut faire un pays grand comme une fourmi au pays des éléphants ?
Le Bec Hellouin, ce 24 octobre 2008
10:21 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, politique, parachute, salaire, remuneration, direction, bonus
16.10.2008
Entreprises cotées, résultats trimestriels, Pourquoi ?
Les entreprises cotées en bourse, nous présentent leurs résultats trimestriellement.
Ce sont les investisseurs qui ont "exigé" cette transparence. Ne payons-nous pas la monaie de la pièce ? En effet, chaque trimestre doit être meilleur que les autres, l'Entreprise vit à court terme!
Ne devons-nous pas revenir en arrière, et ne présenter des résultats qu'une fois l'an ? Cela permettrait aux entreprises de voir à plus long terme, sans avoir cette épée de Damoclès au-dessus de ses résultats. Nous aurions peut-être une meilleure vision du projet économique de l'Entreprise, à plus long terme, et un peu moins de yoyo en bourse, où la plus petite mauvaise nouvelle, ou rumeur, entraîne la chute des cours.
Serait-ce un retour en arrière, ou une solution ?
10:44 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, récession, resultats, entreprise
11.10.2008
Les tranferts interbancaires
Les transferts interbancaires ne fonctionnent plus, les banques ne se font plus confiance !
Le gouvernement fait tout pour rassurer le bon belge, et l'exhorte à ne pas déplacer ses avoirs en banque.
Nous sommes donc devenus un peu plus les vaches à lait de la banque qui nous accueille : ne devrions nous pas avoir droit à une rémunération plus élevée pour le risque que nous prenons ?
11:08 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, banque, remuneration, transfert
10.03.2008
Quand le bâtiment va, tout va...Les intérêts notionnels
"Perdre la notion du sens commun
Mis en ligne le 06/03/2008
Dans notre beau pays tout, décidément, fait eau au moulin lorsqu'il s'agit d'embêter l'adversaire politique. Si cela n'était que bête et méchant, on pourrait encore en rire. Quand cela risque de saper la crédibilité des lois qui règlent la vie économique, on se prend à trembler.
C'est des intérêts notionnels qu'il s'agit. Comme on sait, cette mesure fiscale qui permet aux entreprises de conforter leurs fonds propres et donc de mieux résister à la crise et, par voie de conséquence, de préserver, voire de créer de l'emploi, fait débat. Le gouvernement intérimaire, lors de la discussion budgétaire, a décidé de maintenir telle quelle la loi en vigueur depuis deux ans. Il a prévu de poursuivre activement les fraudeurs qui abuseraient de la loi. Quoi de plus normal !
Les entreprises ont été nombreuses à utiliser ces dispositions pour réduire leur ardoise fiscale. Voilà qui n'a pas plu aux tenants du socialisme planifié version préhistoire. Pour eux, il s'agit là d'abus auxquels il convient de mettre fin. Didier Reynders, père spirituel d'une mesure à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux, a donc demandé aux contempteurs des intérêts notionnels de lui donner des exemples concrets d'abus.
Un socialiste flamand, atteint manifestement de sérieux troubles de la mémoire - son parti a largement contribué à mettre cette législation en place - a cru trouver l'exemple qui tue.
Cet irresponsable a dénoncé la Banque Nationale de Belgique, société anonyme comme chacun sait. "La BNB, a-t-il dit, a utilisé les intérêts notionnels pour économiser 17 millions d'euros. Et elle n'a pas créé un seul emploi !" Résultat : l'action de la BNB a dû être suspendue à la Bourse de Bruxelles.
Le ministre des Finances a réagi : "Dire qu'appliquer la loi constitue un abus représente un vrai dérapage." Didier Reynders, qui est un homme poli, aurait pu dire : "relève de l'imbécillité".
Les intercommunales, les entreprises publiques n'ont aucune raison de ne pas utiliser les ressources de la loi pour améliorer leurs résultats. C'est leur devoir. Comme ce l'est pour les entreprises privées. Et comme peuvent le faire aussi les particuliers.
Si certains pensent encore que l'emploi se décrète, qu'ils changent la loi. Mais que dans l'intervalle, ils cessent de harceler et d'"insécuriser" les entreprises qui ne font que leur boulot. La situation économique, même en Flandre, est suffisamment fragile."
Pourquoi ne pas donner la possibilité aux particuliers de "profiter" des intérêts notionnels :
X désire construire une maison, dont prix 250.000 € par exemple. Apport propre : 125.000 € et appel au crédit : 125.000 €.
Pourquoi donc le particulier, qui investit 125.000 € propres, ne pourrait-il pas déduire, lui aussi des intérêts notionnels ?
Il s'agit, dans son cas, souvent d'un capital à risque : rien ne prédit une augmentation des prix de l'immobilier, rien ne dit qu'il soit certain de garder son emploi, lui aussi prend des risques.
Allons Monsieur Reynders, un petit geste pour le particulier,
Merci Monsieur le Ministre,
Le Bec Hellouin,
Le 10 mars 2008
08:38 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : interet, notionnel, particulier, pme, entreprise, economie, relance
28.01.2008
50 milliards d'€, 5 milliards d'€, des poussières ?
Eviter un tel crash ? Impossible me direz-vous ? Je pense que vous avez raison, mais, ne devrions-nous pas songer à interdire un acte d'achat et de vente, un acte seulement, interdit à tout trader d'une banque, ou toute de maison de bourse côtée en bourse ?
Aucun fonds émis par ces institutions, ne pourrait contenir leurs propres actions.
Est-il normal, par exemple, dans le cas de la SocGen, que ces traders puissent "acheter" leurs propres actions, afin d'éviter la dégringolade ? Est-il normal que l'épargnant Socgen se retrouve avec plus d'actions SocGen dans son portefeuille ?
Ma réponse est non .
Je ne sais si pareille position est défendable, mais je la jugerais au moins déontologique.
FrdeFL
Le Bec Hellouin,
Le 28 janvier 2008
12:10 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banque, économie, trader, bourse, societe generale, socgen, action




