Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

31.05.2010

Petite note de dégoût

Voilà bien longtemps que je ne suis plus apparu de ce côté de la toile.
Hier, j'ai eu la chance d'entendre, à la V.R.T., tous les partis belges nous raconter ce qu'ils veulent pour ce pays...

 

Je n'ai qu'une proposition, qui mettrait la Région de Bruxelles bien plus à l'aise :

1°) effaçons les deux provinces de Brabant : le Brabant Wallon (+/- 375.000 habitants) et le Brabant Flamand (+/- 1.050.000 habitants).

2°) effaçons la Région de Bruxelles Capitale (+/- 1.107.000 habitants).

3°) formons une grande région capitale, style Paris, cela nous donnera près de 2.482.000 habitants, qui pourraient voter pour des partis bilingues, la répartition serait, si Bruxelles compte +/- 10% de néerlandophones, 1.150.000 néerlandophones et 1.375.000 francophones.
4°) Uniquement des partis bilingues, qui n'auraient rien à voir avec la Flandre et la Wallonie.

Et vivons joyeusement ensemble, sans se marcher sur les pieds, et sans faire de mal à l'Autre.

Qui donc avait écrit un livre traitant de l'Utopie ;-)

16.03.2010

Une Rhodienne interdite de propriété à Rhode

Une Rhodienne interdite de propriété à Rhode...

Mais que se passe-t-il dans notre pays ? Vivons-nous encore dans un Etat de droit(s), droits égaux pour tous ?

Faudra-t-il que les communes soient désertées par leurs habitants, francophones ?

Faudra-t-il mettre encore un peu plus de moutarde sous le nez de Dehaene ? A quoi sert encore son rôle de démineur ? Si habiter Rhode, y élever un enfant qui y va à la crèche, ne suffit plus, il faudra que ces communes flamandes concernées par ce décret fassent  appel à ces quelques chemises brunes qui vivraient encore,  afin de faire régner l'ordre dans leur si beau pays...

La Flandre ne s'est encore jamais tellement mal portée, et voilà que les relents fin des années 30 refont leur apparition.

Faudra-t-il bientôt que les habitants francophones de la périphérie, et autres communes concernées, portent un signe extérieur, non de richesse, mais de langue maternelle ?

Si je ne me trompe, Coxyde fait partie de ces communes, que les francophones de ce pays commencent à faire mal au portefeuille de cette Flandre arrogante : d'autres communes à la côte belge, longue de plus de 60 kilomètres, les accueilleront avec plaisir.

Faut-il se désengager des communes à facilités ? Pour ce qui me concerne, oui. Sans francophones, ces communes ne pourraient survivre, ainsi que ses commerçants. Il fait bon vivre en Brabant Wallon, le TER le reliera bientôt rapidement  à Bruxelles. Pourquoi s'obstiner à vivre dans des communes où l'on est mal reçus ?

J'ai 50 ans, et voilà 50 ans que je vis en Flandre, voilà 50 ans que je n'ai aucun problème, voilà 45 ans que je suis bilingue.

Il faut faire "sauter" ces communes, et s'installer dans un endroit favorable, qu'il soit en Flandre, en Wallonie, ou à Bruxelles.

N'est-ce-pas là une solution, très très peu abordée, mais où le bon sens l'emporterait ? Partir, sans se retourner, et vivre mieux...

Je sais, et comprends, que mon texte va donner des cheveux gris à ceux qui le liront, il ne s'agit pas de capituler, mais de vivre en toute sérénité...

01.03.2010

Batibanque

Voici que la Grand Messe a lieu, mais la Messe n'est pas dite !

 

Faisant une petite enquête concernant les taux pratiqués par les banques "belges", je me dis que le monde ne tourne plus vraiment rond sur le dos de la tortue.

En effet, lorsque je vois ce que me rapporte un carnet d'épargne, et ce que coûte un prêt bancaire, je considère qu'un problème se pose.

Le gouvernement, c'est-à-dire vous et moi, a renfloué les banques, à coup de milliards d'€. Le gouvernement connaît l'adage "Quand le bâtiment va, tout va". Pourquoi n'intervient-il pas afin de diminuer les taux et pratiques de ces banques exsangues il n'y a pas si longtemps.

N'est ce pas le moment de relancer l'économie ? N'est-il pas plus intéressant d'aider des personnes qui tentent de se "construire" une retraite, en faisant tourner l'économie ?

Vous me taxerez d'interventionnisme, et pour ce cas ci, je ne vous donne pas tort. Je ne trouverais que normal qu'après avoir été aidées par la population belge, les banques, qui se sont bien remises, pourraient , non faire un effort, mais contribuer à une reprise....

 

Mais, mais, le gouvernement a-t-il encore la force de l'exiger ?

01.02.2010

Furlan, l'assurance incendie obligatoire :fédéral, régional & c°

Un drame, et nos politiques se réveillent, cela commence de plus en plus à ressembler à la sarkozye.

L'assurance incendie obligatoire ?

D'une part, ceci relève du Fédéral : dans notre pays, il y a de plus en plus de confusions, le fédéral se mêle du régional, et le régional se mêle du fédéral, voyez ce qu'il se passe avec le Sieur Schouppe :

"Vlaanderen gaat door met de werkzaamheden rond de invoering van een kilometerheffing op de Vlaamse wegen en 2013 blijft de streefdatum. Dat heeft Vlaams minister van Mobiliteit Hilde Crevits (CD&V) verklaard in de plenaire vergadering van het Vlaams parlement.

De LDD-, Open Vld- en sp.a-fractie stelden zich vragen bij een uitspraak van federaal staatssecretaris voor Mobiliteit Etienne Schouppe (CD&V) in de Kamer afgelopen maandag. Hij stelde daar dat de slimme kilometerheffing niet haalbaar was vóór 2014. Schouppe pleit er immers voor om de kilometerheffing te realiseren via het Europese gps-systeem Galileo, maar de invoering daarvan heeft vertraging opgelopen.

2013 blijft streefdatum

Lode Vereeck (LDD), Bart Tommelein (Open Vld) en Jan Roegiers (sp.a) wezen erop dat het niet de eerste keer is dat Schouppe zich mengt in een dossier waarvoor hij niet bevoegd is. "Hij gaat in tegen het Vlaams regeerakkoord," stelde Roegiers.

Minister Crevits benadrukte dat ze vasthoudt aan het Vlaamse regeerakkoord en haar beleidsnota en dat Vlaanderen doorgaat met de werkzaamheden rond de invoering van de kilometerheffing. "Anderzijds wil dat niet zeggen dat alle parameters daarrond vastliggen", voegde ze toe. De suggestie van Schouppe om de kilometerheffing te verbinden aan het Galileo-systeem is interessant, aldus Crevits, maar doet geen afbreuk aan de Vlaamse timing. "De verschillende systemen voor een kilometerheffing worden op dit moment intern bestudeerd." (belga/dea)

Revenons à l'assurance incendie : celle-ci devrait, au niveau fédéral, être déclarée obligatoire, et cela ne serait que normal : tout propriétaire doit assurer son bien.

Lorsque ce bien est mis en location, les boucliers se lèvent déjà : reconnaissons le, un même bien serait assuré deux fois, d'une part le propriétaire, et, d'autre part, par le locataire.

Le problème qui se pose, au niveau de l'assurance du locataire, est le suivant : comment un propriétaire peut-il, année après année, vérifier si son locataire paye encore son assurance incendie ? Et cela devient encore plus difficile lorsqu'on parle de locataires qui vivent dans la précarité.

Ce que nos députés doivent prévoir, c'est l'assurance du bâtiment par son propriétaire, qui prend à sa charge l'abandon de recours du propriétaire vis-à-vis de son locataire : cette surprime facilite tout lorsque la catastrophe survient ! Cette surprime peut être inclue dans le loyer, et coutera bien moins cher au locataire.

Enfin, et la catastrophe de Liège nous le rappelle, certains bâtiments ne sont pas assurables. Et rien n'est prévu, rien : un propriétaire peut continuer à mettre son bien en location ! Il faut qu'un moyen soit mis en place : tout bâtiment qui ne peut être assuré doit être vidé de tous ses locataires sur le champ !

04.12.2009

Oui, ceci est bien Daerden

Je trouve Lamentable et Humiliant de voir ce bouffon, j'ai eu beau le chercher hier à la Chambre : pas vu.

Le fonds grisaille est pourtant d'actualité.

Je me demande où ces débilités ont été photographiées, j'espère que c'est dans un endroit privé, comme les affectionne ce monsieur, ces lieux où l'on peut et boire, et fumer, et... Si ces clichés proviennent d'un endroit public, je suis indigné de devoir payer l'entretien d'un lieu où choses pareilles sont possibles.

Et l'on ne comprend pas pourquoi les néerlandophones ont un problème avec ce minisss.

Sachez que je suis malade de savoir ce que coûte cet homme, et sa Cour. C'est un bouffon, il le sait, et en profite : il a réussi à faire parler de lui, sans devoir travailler, et les ventes de Paris Match augmenteront dans la province de Liège, où les photos seront encadrées dans de petits cadres que l'on s'offrira au Nouvel An, entre Amis. J'espère que cette honte ne dérangera le déballage des cadeaux aux pieds du Beau Sapin.

Nouissime cum iam obsidio sua barbaros fatigasset, mille pondo auri recessum suum uenditantes, idque ipsum per insolentiam, cum ad iniqua pondera addito adhuc gladio insuper "Vae uictis" increparent, subito adgressus a tergo Camillus adeo cecidit, ut omnia incendiorum uestigia Gallici sanguinis inundatione deleret. (Tite-Live, Hist. rom., V, 48)

21.11.2009

Leterme, CD&V et BHV : cela va chauffer! Le conseil de la Couronne appelé à l'aide ?

Cela va chauffer, et Leterme n'est pas politiquement capable d'éteindre le feu. Monsieur Martens fera-il mieux ?

Je pense que le Roi Albert II doit aller plus loin, et réunir le Conseil de la Couronne. Il faut que tous les hommes d'état belges soient réunis, et tentent de régler ce problème ingérable, je dis bien ingérable politiquement, mais peut-être pas ingérable lorsque des hommes de bon sens, d'âges et d'horizons différents, se retrouvent pour la survie de ce pays.

Le Conseil de la Couronne réuni, pourrait faire fi des clivages politiques, les sages du Royaume sont, me semble-t-il, plus à l'aise dans ce bourbier institutionnel et constitutionnel. La sagesse est reine en ce Royaume...

Le temps presse, et il faut que notre pays soit prêt à affronter les problèmes économiques et financiers en ce début de siècle.

Remettons la partie institutionnelle au Conseil de la Couronne, et cela évitera à notre gouvernement de s'embourber, et de ne pas avancer...

06.11.2009

L'horeca et le travail au noir

Il faut mettre fin à cette plaie de notre économie et de notre vie en société.

Notre filleule, anversoise, nous rend visite cette semaine, elle a 20 ans, et désire se faire de l'argent de poche : elle est engagée, au noir, dans un restaurant, touche 6,25 € de l'heure pour travailler en fin de semaine de 18.00 à 24.00 !

Lorsque je lui demande si elle comprend bien ce qu'elle fait, elle me dit que "les patrons" la disent assurée en cas d'accident du travail...

Je sais que cela est impossible, mais ne veut pas m'entendre.

Ce même restaurant emploie encore une autre jeune fille, au noir également, et, tenons-nous bien, le chef en second est un étudiant en informatique, payé au même "barème", et également au noir....

Je suis révolté : le secteur de l'horeca reçoit des cadeaux de Monsieur Reynders, et Rien ne changera. J'habite un endroit touristique, les restaurants et hôtels emploient des employé(e)s déclarés, sans oublier de les payer au noir également, ils emploient des illégaux également. Dans certains hôtels, ces illégaux dorment ensemble dans une cave... Et nous habitons un paradis....

Lorsque l'inspection du travail fait son "travail", il s'agit toujours des mêmes personnes, garant leur voiture toujours au même endroit, afin que les téléphones puissent fonctionner, que les cartes soient "en règle", et que les illégaux puissent sortir par des portes arrières.

Il faut que cela cesse !

Il faut que ce secteur soit secoué, contrôlé sans cesse, il faut que tout aliment utilisé puisse être validé par une facture d'achat : les "foires au vins" en France sont dévalisées par l'horeca belge, lors de la soirée accordée aux clients "privilégiés". Et j'en passe, achat d'autres produits aux Pays-bas, en France, il faut que les cadeaux offerts par une certaine marque d'eau, qui vise à assécher le débit de notre eau belge, rouge ou bleue, cesse. Devrons-nous en venir à la délation, allons-nous devoir en venir à donner la main à ces "inspecteurs" ?

Pendant ce temps, nous payons nos contributions, comme des prisonniers à mort, obligés de déposer la tête sur le morceau de bois qui recevra la hache et notre sang, obligés de payer avant le 31 décembre, afin que notre pauvre épargne ne puisse rester et rapporter de l'intérêt, jusqu'au premier janvier...

Nous vivons dans un pays de cocagne, rogné par tous ces mauvais payeurs, qui ne participent pas au bien commun. Il faut que cela cesse, j'espère que ce nouveau parti qui se dessine à l'horizon osera secouer les cocotiers....

 

28.10.2009

L'immersion, concept oublié ?

Le moment n'est-il pas venu de vivre en paix ? L'enseignement francophone dans les communes à facilités (?) ne devrait-il pas disparaître ?Bruxelles n'est loin...

Je vois déjà les levées de boucliers, mais j'aime cela...

Il fut un temps, pas si lointain, où nos parents n'hésitaient pas à nous imposer l'immersion linguistique dès la première année du cycle des primaires. L'on y passait donc six ans. Certains continuaient, d'autres passaient dans un enseignement dans leur langue maternelle.
Le contraire existait également. Le résultat était très simple, des petits trilingues, aux portes des universités.

Ce temps n'est pas révolu, mais néanmoins en régression !

Mais Mais, nos chères têtes blondes, aujourd'hui, veulent toutes passer un moment de leurs études en "ERASMUS", mot magique.

Pourquoi attendre la fin des études ? Quelle richesse que d'habiter un endroit bilingue, où l'on peut suivre les cours dans la langue de l'Autre. Mais des partis politiques, qui font leur électorat dans ces communes, ne sont pas très chauds, et cela se comprend, puisque cette richesse pourrait éloigner les jeunes électeurs des partis extrémistes, qu'ils soient francophones ou néerlandophones !

 

 

15.10.2009

Monsieur Dewever, balayez devant votre porte !

Monsieur Dewever, après avoir rencontré le Monsieur Karl-Heinz Lambertz, nous fait part de son avis : que vient faire le Gouvernement de la Communauté germanophone de Belgique, dans l'affaire BHV, BHV étant tellement éloigné de Eupen ?

Pour information :

Wat met Brussel? (15-10-2009 20:00:00 VVB Nationaal)



Nu de discussie over de toekomst van Brussel eindelijk goed op gang lijkt te komen, wil ook de VVB haar steentje tot het debat bijdragen. Als aanloop naar een congres over Brussel in 2010 met als titel ‘Brussel, een stad in Vlaanderen’ worden elf regionale vergaderingen georganiseerd. In Brugge geeft Pieter Vandermoere, waarnemend co-voorzitter van de VVB, toelichting bij het project.

De Gulden Spoor 't Zand 22, 8000 Brugge

Info: Steven Vergauwen (steven.vergauwen@vvb.org) 03 320 06 30 Meer info op http://www.watmetbrussel.be.

Ondervoorzitter, waarnemend co-voorzitter: Pieter Vandermoere

De VVB telt twee nationale onder-voorzitters. PIETER VANDERMOERE (°1977) is degene met de meeste studie-ervaring. Niet dat hij zo lang heeft gestudeerd maar hij out zich nog steeds als volbloed-KVHV'er. Naast de Vlaamse beweging telt Pieter nog één grote passie, namelijk Cercle Brugge. Tot voor een paar maanden dachten we "Waarom niet, ons Heer moet zijn getal hebben". Maar sedert de opgang van de Cercle moeten we iets anders zoeken.


Pourquoi le Vlaamse Volksbeweging discute-t-il de l'avenir de Bruxelles à Bruges ?

08.10.2009

Les banques et les bourses flambent : à l'aide ?

Que se passe-t-il au Royaume où l'Argent est Roi, où la Bourse est Reine ?

Un petit rappel : en 1931, la bourse a continué à chuter (avec des hauts et bas très forts) jusqu’en 1937...

Pourquoi ? Parce qu’avec une crise financière, il faut au moins 3 ans pour que surgissent toutes les « saloperies », excusez l'expression, cachées en portefeuille et qui ont provoqué la crise.

En effet, les sociétés financières ne doivent acter leurs moins-values au bilan que dans les 36 mois (sauf pour les Cies financières internationales). De ce fait, la plupart des entreprises nationales ou locales ne l’ont pas encore fait. Elles espèrent des jours meilleurs dans les 36 mois pour afficher éventuellement moins de pertes dans les moins-values de leurs portefeuilles.

Tant que le secteur financier n’est pas guéri, le secteur économique général ne connaîtra pas de relance. Je vous donne rendez-vous dans six mois, et nous verrons où nous en sommes !


Toutes les notes