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31.05.2010

Petite note de dégoût

Voilà bien longtemps que je ne suis plus apparu de ce côté de la toile.
Hier, j'ai eu la chance d'entendre, à la V.R.T., tous les partis belges nous raconter ce qu'ils veulent pour ce pays...

 

Je n'ai qu'une proposition, qui mettrait la Région de Bruxelles bien plus à l'aise :

1°) effaçons les deux provinces de Brabant : le Brabant Wallon (+/- 375.000 habitants) et le Brabant Flamand (+/- 1.050.000 habitants).

2°) effaçons la Région de Bruxelles Capitale (+/- 1.107.000 habitants).

3°) formons une grande région capitale, style Paris, cela nous donnera près de 2.482.000 habitants, qui pourraient voter pour des partis bilingues, la répartition serait, si Bruxelles compte +/- 10% de néerlandophones, 1.150.000 néerlandophones et 1.375.000 francophones.
4°) Uniquement des partis bilingues, qui n'auraient rien à voir avec la Flandre et la Wallonie.

Et vivons joyeusement ensemble, sans se marcher sur les pieds, et sans faire de mal à l'Autre.

Qui donc avait écrit un livre traitant de l'Utopie ;-)

01.03.2010

Batibanque

Voici que la Grand Messe a lieu, mais la Messe n'est pas dite !

 

Faisant une petite enquête concernant les taux pratiqués par les banques "belges", je me dis que le monde ne tourne plus vraiment rond sur le dos de la tortue.

En effet, lorsque je vois ce que me rapporte un carnet d'épargne, et ce que coûte un prêt bancaire, je considère qu'un problème se pose.

Le gouvernement, c'est-à-dire vous et moi, a renfloué les banques, à coup de milliards d'€. Le gouvernement connaît l'adage "Quand le bâtiment va, tout va". Pourquoi n'intervient-il pas afin de diminuer les taux et pratiques de ces banques exsangues il n'y a pas si longtemps.

N'est ce pas le moment de relancer l'économie ? N'est-il pas plus intéressant d'aider des personnes qui tentent de se "construire" une retraite, en faisant tourner l'économie ?

Vous me taxerez d'interventionnisme, et pour ce cas ci, je ne vous donne pas tort. Je ne trouverais que normal qu'après avoir été aidées par la population belge, les banques, qui se sont bien remises, pourraient , non faire un effort, mais contribuer à une reprise....

 

Mais, mais, le gouvernement a-t-il encore la force de l'exiger ?

04.12.2009

Oui, ceci est bien Daerden

Je trouve Lamentable et Humiliant de voir ce bouffon, j'ai eu beau le chercher hier à la Chambre : pas vu.

Le fonds grisaille est pourtant d'actualité.

Je me demande où ces débilités ont été photographiées, j'espère que c'est dans un endroit privé, comme les affectionne ce monsieur, ces lieux où l'on peut et boire, et fumer, et... Si ces clichés proviennent d'un endroit public, je suis indigné de devoir payer l'entretien d'un lieu où choses pareilles sont possibles.

Et l'on ne comprend pas pourquoi les néerlandophones ont un problème avec ce minisss.

Sachez que je suis malade de savoir ce que coûte cet homme, et sa Cour. C'est un bouffon, il le sait, et en profite : il a réussi à faire parler de lui, sans devoir travailler, et les ventes de Paris Match augmenteront dans la province de Liège, où les photos seront encadrées dans de petits cadres que l'on s'offrira au Nouvel An, entre Amis. J'espère que cette honte ne dérangera le déballage des cadeaux aux pieds du Beau Sapin.

Nouissime cum iam obsidio sua barbaros fatigasset, mille pondo auri recessum suum uenditantes, idque ipsum per insolentiam, cum ad iniqua pondera addito adhuc gladio insuper "Vae uictis" increparent, subito adgressus a tergo Camillus adeo cecidit, ut omnia incendiorum uestigia Gallici sanguinis inundatione deleret. (Tite-Live, Hist. rom., V, 48)

21.11.2009

Leterme, CD&V et BHV : cela va chauffer! Le conseil de la Couronne appelé à l'aide ?

Cela va chauffer, et Leterme n'est pas politiquement capable d'éteindre le feu. Monsieur Martens fera-il mieux ?

Je pense que le Roi Albert II doit aller plus loin, et réunir le Conseil de la Couronne. Il faut que tous les hommes d'état belges soient réunis, et tentent de régler ce problème ingérable, je dis bien ingérable politiquement, mais peut-être pas ingérable lorsque des hommes de bon sens, d'âges et d'horizons différents, se retrouvent pour la survie de ce pays.

Le Conseil de la Couronne réuni, pourrait faire fi des clivages politiques, les sages du Royaume sont, me semble-t-il, plus à l'aise dans ce bourbier institutionnel et constitutionnel. La sagesse est reine en ce Royaume...

Le temps presse, et il faut que notre pays soit prêt à affronter les problèmes économiques et financiers en ce début de siècle.

Remettons la partie institutionnelle au Conseil de la Couronne, et cela évitera à notre gouvernement de s'embourber, et de ne pas avancer...

06.11.2009

L'horeca et le travail au noir

Il faut mettre fin à cette plaie de notre économie et de notre vie en société.

Notre filleule, anversoise, nous rend visite cette semaine, elle a 20 ans, et désire se faire de l'argent de poche : elle est engagée, au noir, dans un restaurant, touche 6,25 € de l'heure pour travailler en fin de semaine de 18.00 à 24.00 !

Lorsque je lui demande si elle comprend bien ce qu'elle fait, elle me dit que "les patrons" la disent assurée en cas d'accident du travail...

Je sais que cela est impossible, mais ne veut pas m'entendre.

Ce même restaurant emploie encore une autre jeune fille, au noir également, et, tenons-nous bien, le chef en second est un étudiant en informatique, payé au même "barème", et également au noir....

Je suis révolté : le secteur de l'horeca reçoit des cadeaux de Monsieur Reynders, et Rien ne changera. J'habite un endroit touristique, les restaurants et hôtels emploient des employé(e)s déclarés, sans oublier de les payer au noir également, ils emploient des illégaux également. Dans certains hôtels, ces illégaux dorment ensemble dans une cave... Et nous habitons un paradis....

Lorsque l'inspection du travail fait son "travail", il s'agit toujours des mêmes personnes, garant leur voiture toujours au même endroit, afin que les téléphones puissent fonctionner, que les cartes soient "en règle", et que les illégaux puissent sortir par des portes arrières.

Il faut que cela cesse !

Il faut que ce secteur soit secoué, contrôlé sans cesse, il faut que tout aliment utilisé puisse être validé par une facture d'achat : les "foires au vins" en France sont dévalisées par l'horeca belge, lors de la soirée accordée aux clients "privilégiés". Et j'en passe, achat d'autres produits aux Pays-bas, en France, il faut que les cadeaux offerts par une certaine marque d'eau, qui vise à assécher le débit de notre eau belge, rouge ou bleue, cesse. Devrons-nous en venir à la délation, allons-nous devoir en venir à donner la main à ces "inspecteurs" ?

Pendant ce temps, nous payons nos contributions, comme des prisonniers à mort, obligés de déposer la tête sur le morceau de bois qui recevra la hache et notre sang, obligés de payer avant le 31 décembre, afin que notre pauvre épargne ne puisse rester et rapporter de l'intérêt, jusqu'au premier janvier...

Nous vivons dans un pays de cocagne, rogné par tous ces mauvais payeurs, qui ne participent pas au bien commun. Il faut que cela cesse, j'espère que ce nouveau parti qui se dessine à l'horizon osera secouer les cocotiers....

 

28.10.2009

L'immersion, concept oublié ?

Le moment n'est-il pas venu de vivre en paix ? L'enseignement francophone dans les communes à facilités (?) ne devrait-il pas disparaître ?Bruxelles n'est loin...

Je vois déjà les levées de boucliers, mais j'aime cela...

Il fut un temps, pas si lointain, où nos parents n'hésitaient pas à nous imposer l'immersion linguistique dès la première année du cycle des primaires. L'on y passait donc six ans. Certains continuaient, d'autres passaient dans un enseignement dans leur langue maternelle.
Le contraire existait également. Le résultat était très simple, des petits trilingues, aux portes des universités.

Ce temps n'est pas révolu, mais néanmoins en régression !

Mais Mais, nos chères têtes blondes, aujourd'hui, veulent toutes passer un moment de leurs études en "ERASMUS", mot magique.

Pourquoi attendre la fin des études ? Quelle richesse que d'habiter un endroit bilingue, où l'on peut suivre les cours dans la langue de l'Autre. Mais des partis politiques, qui font leur électorat dans ces communes, ne sont pas très chauds, et cela se comprend, puisque cette richesse pourrait éloigner les jeunes électeurs des partis extrémistes, qu'ils soient francophones ou néerlandophones !

 

 

15.10.2009

Monsieur Dewever, balayez devant votre porte !

Monsieur Dewever, après avoir rencontré le Monsieur Karl-Heinz Lambertz, nous fait part de son avis : que vient faire le Gouvernement de la Communauté germanophone de Belgique, dans l'affaire BHV, BHV étant tellement éloigné de Eupen ?

Pour information :

Wat met Brussel? (15-10-2009 20:00:00 VVB Nationaal)



Nu de discussie over de toekomst van Brussel eindelijk goed op gang lijkt te komen, wil ook de VVB haar steentje tot het debat bijdragen. Als aanloop naar een congres over Brussel in 2010 met als titel ‘Brussel, een stad in Vlaanderen’ worden elf regionale vergaderingen georganiseerd. In Brugge geeft Pieter Vandermoere, waarnemend co-voorzitter van de VVB, toelichting bij het project.

De Gulden Spoor 't Zand 22, 8000 Brugge

Info: Steven Vergauwen (steven.vergauwen@vvb.org) 03 320 06 30 Meer info op http://www.watmetbrussel.be.

Ondervoorzitter, waarnemend co-voorzitter: Pieter Vandermoere

De VVB telt twee nationale onder-voorzitters. PIETER VANDERMOERE (°1977) is degene met de meeste studie-ervaring. Niet dat hij zo lang heeft gestudeerd maar hij out zich nog steeds als volbloed-KVHV'er. Naast de Vlaamse beweging telt Pieter nog één grote passie, namelijk Cercle Brugge. Tot voor een paar maanden dachten we "Waarom niet, ons Heer moet zijn getal hebben". Maar sedert de opgang van de Cercle moeten we iets anders zoeken.


Pourquoi le Vlaamse Volksbeweging discute-t-il de l'avenir de Bruxelles à Bruges ?

26.09.2009

Recticel, Fortis....

Notre pays est encore une des seules royautés où le Roi peut accorder des faveurs nobiliaires.

Je remarque que, bien souvent, s'agissant de capitaines d'industries (ceux qui travaillent avec leurs propres capitaux), ou de matelots d'industries (ceux qui utilisent l'argent de la société qui les emploie), certains apparaissent de plus en plus souvent dans les grands titres de la presse, et peuvent s'attendre à passer un très mauvais quart d'heure au Palais, au Palais de Justice j'entends...

Pourquoi donc, lorsque il y a preuve de malversation(s), les titres et faveurs nobiliaires ne sont pas considérés comme nuls ? Ces personnes méritent-elles encore de porter un titre de noblesse ?

Pour ma part, non et non.

Ils ne représentent plus les idéaux tant recherchés, mais le Roi peut-il, ose-t-il, agir de la sorte ?

21.03.2009

Je ne suis pas un fils de ministre, je n’ai pas d’arbre généalogique.

Affligeant !

Comment un homme politique, du niveau dont il se prévaut, ose, je dis bien ose, avoir une vue pareille de la politique !

Les derniers gouvernements sont composés, en majorité, de personnes n'ayant pas de père ministre, ni d'arbre généalogique. Refaire l'Histoire, ce n'est pas possible, si Monsieur d'Ypres désire un arbre généalogique, qu'il engage un généalogiste, et n'en parlons plus.

Monsieur d'Ypres n'a pas la carrure pour diriger notre Royaume. Pourtant, il ne faut pas avoir les qualités renseignées par son Excellence(?) pour y arriver. Voyons ses concullègues, comme il les nomme.

Le père de Guy Verhofstadt,était juriste auprès du Syndicat libéral. Il devint ensuite magistrat auprès du Tribunal du Travail. En tant que juriste, il fut conseiller auprès du dirigeant gantois du PVV Willy De Clercq, pendant les premières années où celui-ci était Ministre des Finances. C'est pour cette raison qu'au début des années soixante, la famille déménagea à Gand, où elle trouva une maison sur le Gentse Vaart, puis près du Vijvermeerpark à Sint-Denijs-Westrem.Pas de ministre, pas d'arbre généalogique, et pourtant de l'ardeur, et des voix.

Je ne pense pas que les pères de Karel De Gucht, de Elio Di Rupo, de Joelle Milquet, de Didier Reynders soient fils de ministre...Quant à leur arbre généalogique ...

Et voilà que l'homme d'Ypres, misérabiliste convaincu " Regarde mon garçon ....." : comme si l'on parlait à un enfant qui vient de perdre son jouet préféré, et ce, de la faute "des autres"....

Monsieur d'Ypres, restez où vous êtes, vous avez maltraîté le Royaume, la fonction de Premier Ministre de ce pays ne vous va pas, malgré le nombre de voix récoltées par votre trio.

Même l'Europe, je vous le demande, n'y allez pas !

Occupez-vous de votre famille, de vos animaux, et contentez vous de cela, cela vous va si bien... Merci !

Mieux vaut bouger que se plaindre  .......

 

 

 

 

 

 

23.02.2009

Tobin or not tobin ?

La crise économique nous effleure chaque jour, nous y sommes tous confrontés : de la difficulté à (sur)vivre jusqu'à la lecture des journaux.

Nombreuses sont les voix qui s'élèvent, afin de demander l'application de la Loi Tobin. Est-ce une bonne idée, ou non ?

Je ne suis pas grand économiste, mais la question m'interpelle. Et je vais vous faire part de mon raisonnement :

- l'application d'une taxe financière plus importante lors de transactions financières est, ou peu, être considérée comme une avancée : en effet, en ces temps de crises boursières et financières, il est des spéculateurs, qu'il faudrait freiner dans leurs ardeurs, et l'application d'une taxe importante pourrait les dissuader de gagner de l'argent en spéculant à court terme. Car là est le problème, c'est le court terme qu'il faut tâcher de bannir.

-pourquoi ? lorsque l'actionnaire fait confiance à l'Entreprise, c'est, ou du moins, ce devrait être pour le plan à long terme de l'Entreprise, l'actionnaire est aux côtés de l'Entreprise, la soutient si nécessaire, la suit, est rémunéré par les dividendes, et, enfin, il peut estimer à un moment donné devoir se défaire de ces actions. Telle est la situation idéale.

Que se passe-t-il ?

L'Entreprise doit, chaque trimestre, déposer ses chiffres. Je pense qu'il faudrait cesser ce système, et en revenir à un bilan annuel.

Et l'actionnaire doit retrouver sa place dans ce système, et donc investir à long terme, dans une entreprise ayant un projet sur plusieurs années.

Alors Tobin or not tobin ?

Il faudrait imposer une taxe, sur la transaction de vente uniquement, taxe qui diminuerait en fonction de la durée de la présence de l'action dans le portefeuille de l'investisseur. Pour ce qui concerne le particulier, la dématérialisation des titres favorise le système. Cela freinerait la spéculation sur les titres, et récompenserait l'actionnaire attaché à l'Entreprise dont il est copropriétaire !

Pour ce qui concerne les investisseurs institutionnels, il doit y avoir moyen d'instaurer une taxe similaire, et rendrait, de ce fait, les salles un peu plus calmes, plus modérées, où l'avenir industriel redeviendrait l'acteur principal de l'investissement.

Tobin or not tobin ?

 

 

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